Sur quel front se battre ?

Publié le par charlotte

Entre les expulsions, violentes, scandaleuses et inhumaines, les pseudo-questions d'identité nationale qui vont avec, les changements climatiques et l'urgence que cela engendre face à l'inertie des gouvernements, la plupart plus préoccupés par le soutien des lobbys et actionnaires que par la survie de la planète, les conséquences animalières de tout ça (EVE, labos, etc.), les conditions de travail de plus en plus difficiles - voire inhumaines - des gens ("mais t'as un travail, tu devrais être content-e-"), la politique sécuritaire (ultra-sécuritaire devrais-je dire), les libertés d'expression de plus en plus restreintes(mais piano piano, histoire de ne pas faire de vaugues), les milices citoyennes, les SDF... Je ne sais plus quoi dire, quoi écrire ce matin. Envie de baisser les bras, envie de tout casser.
Effort remarquable : je vais me contenter de passer l'aspirateur.
Et de mettre quelques liens.

Vers un article de Greenpeace sur les négociations de Barcelone,préambule au sommet de Copenhague : par ici. Un extrait ci-dessous :
Barcelone accueille cette semaine la dernière session de négociations avant le sommet international sur le climat qui s’ouvrira le 7 décembre à Copenhague. A cette occasion, nos activistes ont déployé sur la cathédrale de la Sagrada Familia des banderoles appelant à sauver le climat. Malgré le peu d’avancées obtenues jusqu’à présent, cette action est une façon pour nous de rappeller qu’il est encore temps de trouver un accord à la hauteur des enjeux climatiques. Ce qui manque, c’est la volonté politique, en particulier de la part des Etats-Unis. De son côté, la semaine dernière, l’Union Européenne s’est montrée bien timide sur la question de l’aide à apporter aux pays en développement pour faire face aux changements climatiques en cours.

Vers un autre article de Greenpeace, sur les OGM cette fois. De ce côté. Et un petit extrait qui donne faim.

Au 2 octobre, des produits contaminés ont été repérés dans une trentaine de pays, dont la France. Ce lin OGM (appelé FP 967 ou Triffid) a été génétiquement modifié afin de résister à un herbicide et contient trois gènes résistants aux antibiotiques. Il est interdit sur le territoire de l’Union Européenne et provient du Canada, où sa culture commerciale est également illégale. Malgré ces interdictions, on le retrouve dans des produits alimentaires. Greenpeace demande donc au gouvernement français de se saisir du dossier et de faire plus de tests sur le lin en provenance du Canada. Il faut également que l’Union Européenne suspende toute importation de lin canadien tant que le risque de contamination n’est pas définitivement écarté.

Vers un article de Médiapart sur les violences et les expulsions : par là. Et un extrait ci-dessous.
Le parcours conduisant un étranger en CRA et aboutissant, éventuellement, à un retour contraint, est marqué par une «violence institutionnalisée», selon l'association. Par rapport aux autres pays de l'Union européenne, la France «a longtemps fait figure, sinon de modèle, du moins de cadre encore relativement préservé pour la protection des droits fondamentaux des migrants», rappelle-t-elle. Mais depuis 2003, la rétention administrative s'est «banalisée», conséquence, notamment, de la suractivité policière en matière d'infractions liées au séjour des étrangers et de l'augmentation du nombre de places en rétention. Un nouveau centre («Mesnil-Amelot II») de 240 places, pour lequel 50 millions d'euros ont été dépensés, devrait entrer en activité au début 2010. «Son système de surveillance et de cloisonnement ultra-moderne, son espace spécial pour l'enfermement de familles et d'enfants, ses caméras, ses barbelés, etc.» en font «un véritable camp d'internement administratif qui accueillera prochainement plus d'étrangers qu'il n'y a d'électeurs dans cette petite commune de Seine-et-Marne.»

Vers une vidéo de la Cimade de Nîmes et une pétition à signer pour la régularisation des réfugiés afghans évacués de la "jungle de Calais". Ci-dessous pour les deux.


Un extrait du texte de la pétition :
Nous signataires de la présente pétition, dénonçons vivement le non-respect du droit d'asile et des droits fondamentaux de ces migrants. Empêcher ces Afghans de demander l'asile dans des conditions normales : C'est, les priver des conditions d’accueil décentes qui devraient leur être garanties et les mettre en situation d'échec. C’est les renvoyer vers les passeurs de la « jungle », C'est préparer leur expulsion vers un pays en guerre et en pleine insécurité.


Le lien vers la pétition, donc : par là.



Publié dans charlottebousquet

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fablyrr 03/11/2009 12:36


Divisé pour mieux diriger, dans le sens voulu. Mais faut pas baisser les bras, ça serait aller dans leur sens.