Sous le voile

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... Sous le voile, qui sert une campagne digne de la propagande antijuive de l'avant-guerre, qui finit par devenir symbole de révolte - un comble - sous ce voile, donc, se dissimulent :

- Le fiasco de la grippe A

- Des accords douteux pour couler les déchets nucléaires dans le béton.... déjà fait en Chine, j'ai l'impression que les déchets seraient coulés dans du béton utilisable (je suis preneuses de plus d 'infos).

- Une politique de droite extrême humainement insupportable et honteuse

- L'exploitation croissante des salariés dépendant d'un patronnat pouvant faire le pire en toute impunité

- La "crise" bien réelle, les gens sans logement

- Une politique tout sauf écologique au moment où on en a besoin

J'en oublie beaucoup et compte sur vous pour allonger la liste.

Publié dans charlottebousquet

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charlotte 18/01/2010 23:48


Merci Lucie ! t'es virulente pour deux - au moins et ca fait du bien
euh, sinon c'est quoi la campagne anti préservatif ?


Lucie Chenu 18/01/2010 19:52


27000 reconduites à la frontière par an (ce qui en plus d'être inique est hypocrite quand on reconduit des Rroms qui reviennent trois mois après en toute légalité, et coûte un fric fou quand il
faut payer les billets d'avions aller-retour de deux flics pour encadrer un africain sans papiers)
un "débat" honteux qui pousse à l'expression de la xénophobie, du racisme et de l'islamophobie
un cassage systématique du système judiciaire (les juges d'instruction, les tribunaux de proximité ne sont que des exemples parmi d'autres)
un système de santé qui se détériore avec une "franchise" qui "punit" les malades, les hopitaux des petites villes avaient déjà fermé avec le gouvernement Jospin
des campagnes anti-préservatif qui fleurissent et cachent à peine l'homophie qu'elles exhalent
les propositions de tests ADN pour des étrangers en cas de regroupement familial
des tests ADN étendus aux délits mineurs alors qu'au départ ça devait être réservé aux crimes sexuels ou meurtres, des tests ADN (et donc fichage) pour des enfants ayant dérobé des jouets,
Edvige, Hadopi,
...

Autant d'actes de terrorisme commis contre la solidarité, c'est à dire contre la fraternité, mais aussi contre l'égalité et contre la liberté.

Au nom de quoi ? De la sécurité ? Rien à foutre, elle ne fait pas partie de ma devise, celle-là !


charlotte 18/01/2010 13:55


J'ajoute : la place royale a été rebaptisée place des vosges... mais :

Le collectif Jeudi noir est expulsé... et a perdu son procès. Ci-dessous un bout de dépêche et dessous dessous, le lien vers le blog de jeudi noir

Ce dossier a attiré l'attention car il illustre la crise du logement dans la capitale.


Invoquant le respect du droit à la propriété, la tutrice de la propriétaire âgée de 87 ans avait demandé au tribunal d'instance du Ve arrondissement l'expulsion des militants et plus de 140.000
euros d'indemnités (69.663 euros par mois).


Les juges ordonnent finalement aux "squatteurs" de payer 3.500 euros par mois d'indemnités, soit environ 10.000 euros au total pour la période durant laquelle ils ont occupé l'immeuble. La
sanction passera à 25.000 euros par mois s'ils n'ont pas quitté les lieux dans huit jours, dit le jugement.


La propriétaire, Béatrice Cottin, 87 ans, qui vit en maison de retraite, considère l'immeuble, où naquit la marquise de Sévigné, écrivain célèbre du XVIIe, comme sa "résidence principale", même
si elle n'y a presque jamais habité en raison de travaux, ont dit ses avocats.


Me Pascal Winter, avocat du collectif "Jeudi noir", invoquait la loi sur le "droit au logement opposable" votée en mars 2007 et qui donne aux sans-logis le droit de contester en justice
l'impossibilité d'accéder à un foyer.


La municipalité socialiste de Paris avait exprimé son soutien à "Jeudi noir" et appelé les juges à la "clémence".


La Fondation Abbé Pierre recense en France 100.000 personnes vivant dans la rue, 493.000 "privées de domicile personnel" et vivant en foyers, habitats de fortunes, chez des tiers ou à l'hôtel,
ainsi que plus de deux millions de personnes habitant dans des logements précaires, insalubres ou surpeuplés.


A Paris, selon le recensement de 1999, il y avait 136.000 logements vides, un chiffre qui aurait peu évolué. En 2006, les statistiques fiscales montrent que 18.600 étaient vides depuis plus de
deux ans.
Le lien vers Jeudi noir.