Tempus fugit.
Allez, j'y vais....
Une des plus grandes erreurs de l’histoire de la médecine
Chaque espèce animale a un patrimoine génétique unique, qui détermine la structure des protéines qui assurent les fonctions
biologiques. Deux espèces différentes auront des protéines différentes, donc des fonctions biologiques modifiées.
Les expériences sur les animaux appartiennent au Moyen Age et pas au 21ème siècle. Que faire pour corriger l’une des erreurs les plus grotesques de l’histoire de la médecine ? Ce n’est pas un
exploit à la portée de n’importe qui. Il faut se mobiliser sur plusieurs plans. Ce que fait One Voice en montrant ces images choquantes est essentiel pour mobiliser l’opinion publique et il faut
féliciter One Voice chaleureusement. « Il n’est pas un crime, pas un truc, pas un sale coup, pas une escroquerie, pas un vice qui ne perdure sans le secret qui l’entoure. Exposez ces faits au
grand jour, décrivez-les, attaquez-les, ridiculisez-les dans la presse et tôt ou tard l’opinion publique les chassera. La publicité n’est peut-être pas la seule chose nécessaire mais c’est une
chose sans laquelle toutes les autres démarches resteront vaines » (Joseph Pulitzer – traduction libre).

L'AFP « aurait-elle soudain peur des pouvoirs ? » Voilà la question que posait ce vendredi le patron de Libération, Laurent Joffrin, dans les pages Rebonds du quotidien. Le titre de sa tribune est déjà une réponse : « L'agence France-frousse ». Rue89 a interrogé la direction de l'agence, ainsi que les principaux médias pourvoyeurs de scoops en France.Ce que Laurent Joffrin reproche à l'AFP, qui est la source d'information la plus importante des médias français, c'est son « étrange timidité » quand il s'est agi de reprendre trois scoops récents de Libé :« Cette institution dont on connaît pourtant la qualité professionnelle des journalistes vient de faire preuve d'une pusillanimité, pour ne pas dire d'une complaisance, qui tranche avec sa longue tradition d'indépendance. » [...]En cause : les révélations, ces derniers mois, des propos peu amènes de Nicolas Sarkozy à l'adresse de José Luis Zapatero, des 5 milliards d'euros de pertes dans une filiale de la Société Générale et, cette semaine, des bonus provisionnés par la BNP pour ses traders.
Malgré les démentis formels de l'AFP, des journaux paipier et internet, comme Marianne, Médiapart ou le Canard enchaîné, confirme les accusations de Libé. La presse muselée ? Nooooooooon!!!!....
L'intégralité de l'article est disponible sur ce lien.
Pendant que la crise - et la grippe porcine, d'ailleurs je crois que je l'ai eue, c'est passé en 48H à coup de paracétamol, ail, vitamines et infusions de thym - galope, les banques s'envolent... Vers les cimes des bénéfices financiers. Extrait d'un article de Edwy penel sur Médiapart :
[...]BNP Paribas, [...] sans gêne aucune, augmente ses provisions d'un milliard d'euros pour mieux récompenser, fin 2009, ses traders, ces employés dont la spéculation est le métier. Dans la foulée, on apprend que l'Autorité des marchés financiers soupçonne deux dirigeants de la Société générale d'avoir bénéficié d'informations privilégiées pour réaliser des gains stupéfiants. Comme l'a expliqué Martine Orange sur Mediapart, cette arrogance, alors même que le coût social de la crise économique provoquée par les errements d'une finance déréglementée ne cesse de s'alourdir, est une attitude largement partagée au sommet du monde bancaire, parmi cette nouvelle aristocratie financière issue du dévoiement du service de l'Etat – comme nombre de leurs pairs, Baudoin Prot et Frédéric Oudéa, les dirigeants de BNP Paribas et de la Société générale sont d'anciens inspecteurs des finances, formés à l'ENA. Mais l'indignation morale est ici de peu de secours. Car ces messieurs servent, avec autant d'avidité que d'opiniâtreté, leurs intérêts, ceux d'une classe sociale, ceux du monde qu'ils enrichissent et qui les a enrichis.[...]Pour les uns comme pour les autres, politiciens démagogiques ou financiers affairistes, la crise actuelle, tout à la fois économique, financière et écologique, ne saurait être systémique, sauf à penser non seulement contre eux-mêmes mais contre le capitalisme en tant que tel. Aussi feront-ils tout ce qui est en leur possible pour qu'elle ne soit qu'un moment darwinien d'adaptation où l'essentiel est de survivre selon les vieilles recettes de la privatisation des bénéfices et de la socialisation des pertes. Tout en profitant de tous les avantages et protections d'un modèle français qu'ils entendaient démolir systématiquement hier et dont les mécanismes de redistribution limitent aujourd'hui les dégâts, ils n'auront de cesse non seulement de se refaire, mais de retrouver des marges, en utilisant la crise comme levier d'action face à un monde du travail sur la défensive.
Qui a dit indécent ? Vous pouvez lire l'article entier par ici.
Et, pendant que les chefs de file de certains mouvements grévistes universitaires sont convoqués par la justice, pendant que de plus en plus de personnes se retrouvent à la rue, sans logement malgré un travail... Il y a ça :
Depuis peu, sans que la loi ait changé, les personnes résidant légalement en France avec un document de séjour de courte durée et qui eu ont le tort de quitter le territoire pour quelques jours se voient systématiquement refuser tout retour. Bien qu’elles aient le droit de vivre en France, elles sont supposées retourner au pays demander un visa ! Le 23 juillet 2009, l’Anafé a saisi le Conseil d’État sur cette pratique illégale. Dans les années 1980, des milliers d'étrangers, qui ignoraient souvent la réglementation et dont l'entrée sur le territoire n'était pas autorisée, se voyaient maintenus illégalement en "zone d'attente" pendant plusieurs jours, dans des conditions difficiles. Parmi ces étrangers, des demandeurs d'asile fuyant leur pays en quête d'une protection. Créée il y a vingt ans suite à une initiative de syndicats de professionnels du transport aérien, l’Association Nationale d’Assistance aux Frontières pour les Etrangers (ANAFE) regroupe 22 organisations et syndicats. Elle s’est donné deux missions: "assurer une présence effective auprès des étrangers non-admis aux frontières ou en attente d'une décision d'admission au titre de l'asile", et "exercer une pression auprès des pouvoirs publics afin que le sort réservé aux étrangers aux frontières soit respectueux tant du droit français que des conventions internationales ratifiées par la France". Aujourd’hui, l’ANAFE découvre d’autres "clients" dans les zones d’attente : des étrangers qui avaient cru pouvoir faire un aller-retour hors des frontières, alors qu’ils sont titulaires de documents officiels autorisant leur séjour en France (malades, membres de familles de français, demandeurs d’asile…). C’était compter sans la vigilance de la PAF (Police de l’Air et des Frontières) dont la Direction Centrale, par une note du 25 mai 2009, tente de remédier à ce regrettable laxisme. Selon le communiqué. de l’ANAFE, " La conséquence directe de la note attaquée est l’impossibilité pour les personnes concernées, qui ont eu le tort de quitter temporairement le territoire, de pouvoir y rentrer. Il leur est opposé l’exigence d’un « visa de retour » qu’elles sont supposées demander aux autorités consulaires et dont on sait pertinemment qu’elles ne l’obtiendront jamais. Par ailleurs, il est frappant de constater l’absence d’information à destination des personnes en situation régulière concernées, qui ont donc quitté le territoire français en toute quiétude, sans jamais avoir été informées jusqu’à peu du changement de pratique et du piège qui se refermerait sur eux. Et au cas où elles auraient tout de même réussi à prendre l’avion pour rentrer en France, ces personnes sont placées en zone d’attente et refoulées, l’entrée sur le territoire étant ainsi refusée à des personnes « avec papiers ». Le Conseil d’État s’est déjà prononcé, depuis plusieurs années, sur la parfaite illégalité de ces pratiques. Pour autant, imperturbablement, et quotidiennement, la police aux frontières (PAF) continue de violer la loi.".
C'est risqué, pour un "étranger", de partir en vacances, non ? L'intégralité de l'article, trouvé sur le blog Fini de rire, est sur ce lien.
Je terminerai par une petite citation d'un bouquin que je suis en train de lire... La Parole manipulée, de Philippe Breton (éditions La découverte):
On sous-estime toujours le fait que, sans un minimum de conviction des opinions publiques, aucun régime, même le plus dictatorial, ne tient longtemps en place.
A méditer.